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Communiqué de presse - 02 Juillet 2015 - Pascal Tonnerre, au travers de l’association « le réseau anti-arnaques » qu’il dirige, s’est lancé dans une véritable chasse aux sorcières en ligne contre les entreprises de vente à distance. Mais ce prétendu « défenseur des consommateurs » est lui-même partie prenante de la revente des renseignements personnels des consommateurs par lui défendus via le site jeux-concours-gagnants.com. Quelles sont ses techniques et motivations cachées ?

Pascal Tonnerre « met en garde » les internautes contre les jeux-concours…

Pascal Tonnerre, pour dénoncer les méthodes de vente des entreprises de marketing direct, qui font notamment intervenir des jeux-concours, a initié une vaste campagne de dénigrement. Il indique agir de la sorte pour alerter et protéger les internautes contre ces pratiques.

Pour ce faire, il inonde la Toile de messages alarmistes, de publications visant à nuire à leur réputation auprès du public, des fournisseurs et autres partenaires d’affaires. Pour relayer ces affirmations, il exploite largement les différentes plateformes que possède son site partenaire jeux-concours-gagnants.com.

Sur tous les blogs qu’il anime (à l’exemple de discutons-arnaques.com), des magazines qu’il alimente quasi exclusivement (notamment Le Mag Jeux Concours Gagnant), son propre site web et ceux de son réseau d’influence, on retrouve les mêmes propos relayés.

… sur un site dédié au jeu qui revend leurs données personnelles

Mais ce qui surprend le plus dans son action est le choix des supports, puisque le bien nommé site jeux-concours-gagnants.com promeut justement les activités que Pascal Tonnerre condamne.

Le phénomène atteint son paroxysme lorsque les données des internautes collectées sur jeux-concours-gagnants.com sont revendues par les Éditions Jouer Gagnant qui exploitent le site, aux entreprises de vente à distance à l’origine fermement critiquées.

Quid de ce cycle absurde, sinon que le personnage, soucieux de développer sa propre société, aurait oublié toute considération éthique ?

Communiqué de presse - 16 Juin 2015 - Depuis quelques temps, les banques européennes s’intéressent à l’acquisition de société d’intermédiation en transmission d’entreprises ou de conseil en fusions acquisitions. Le miroir aux alouettes de l’absorption de sociétés de fusions & acquisitions par des groupes bancaires

Plusieurs acteurs de la profession ont fait de faire le grand saut et accepté les propositions d’absorption de groupes bancaires.

Pourquoi les banques s’intéressent-elles à ce secteur ?

Pourquoi ces sociétés ont-elles décidé de perdre leur indépendance ?

Ce type d’absorption peut-il est bénéfique à terme aux clients de ces sociétés ?

Rien qu’en Suisse, en moins d’une année, la société Business Broker, un acteur important en Suisse alémanique a été acquise par la banque Raiffeisen et la société Dimension, un acteur ancien en Suisse romande a été repris par la BCGE.

Beaucoup de sociétés de la profession reçoivent des propositions de rachat par des banques.

Il est possible s’interroger sur la motivation de ce subit intérêt des banques pour ce secteur.

Pour mieux comprendre cette soudaine motivation, il faut regarder du côté de la politique des banques depuis quelques années.

Le monde bancaire est en pleine tourmente depuis la crise financière 2008 et beaucoup de banques connaissent une transformation chaotique avec des départs fracassants de dirigeants ainsi qu’avec des changements stratégiques majeurs.

Ainsi, les banques réinvestissent leur marché domestique.

Elles cherchent aussi à trouver de nouveaux relais de croissance pour compenser les pertes de rentabilité mais aussi de parts de marché face à des acteurs indépendants toujours plus dynamiques.

Le cas du marché des fusions acquisitions est typique. Jusqu’à une époque récente, la plupart des banques ont créé des départements spécialisés sur les opérations de fusions acquisition, transmission d’entreprises, à destination de leurs clients chefs d’entreprise.

Malgré tous les efforts accomplis, le bilan de ces départements sur le marché des PME est dans la plupart des cas calamiteux : ces départements restent peu rentables et le nombre d’opérations gérées restent très modestes contrairement au marché des grandes entreprises et sociétés cotées pour lesquelles ces mêmes départements ont démontré leur expertise et leur rentabilité depuis de longues années.

Pourquoi ont-elles échoué jusqu’à présent sur le marché des PME ?

Certains diront que l’image des banques n’est pas très bonne chez les petits patrons surtout depuis la crise financière. Mais là n’est pas le véritable problème selon moi car bien avant la crise financière de 2008, les banques n’arrivaient pas véritablement percé sur ce marché de la succession des PME.

C’est oublier qu’il n’y a pas 1 marché mais 3 marchés de la succession des PME : un marché des petites-entreprises (artisans, commerçants, indépendants,…), un marché intermédiaire (composé des PME de 5 à 250 employés) et un marché pour les grandes entreprises de plus de 250 employés.

Ces 3 marchés sont fondamentalement différents et nécessitent des outils, des compétences, une logistique et une approche très différente. Sans s’étendre sur les spécificités de chaque marché, un même professionnel ne peut être efficace sur ces 3 marchés en appliquant les mêmes méthodes et les mêmes techniques.

Pendant longtemps, les banques ont demandé à leur département fusions acquisitions historiquement dédiés aux grandes entreprises, d’intervenir sur le marché des sociétés de taille intermédiaire.

Cela a été toujours un échec car ces départements, structurés pour de grosses opérations, ont tenté d’appliquer les méthodes développées pour les grandes entreprises au marché des PME. Il s’agit d’une erreur fondamentale : la méthodologie de cession d’un grand groupe international est fondamentalement différente de la transmission d’une PME.

A dire vrai, il n’y a pas beaucoup de points communs entre ces 2 marchés.

Si on prend l’exemple de a recherche de repreneurs pour un grand groupe, les professionnels travaillent soit sous forme d’appel d’offres soit sur une « short list » de quelques noms triés sur le volet. Pour une PME, les professionnels disposent d’un portefeuille de repreneurs qualifiés à qui ils présentent des opportunités de reprises. Et ce portefeuille doit être conséquent lorsque l’on sait que pour un mandat abouti, un professionnel est parfois en relation avec plus de 80 repreneurs pour aboutir sur un mandat.

Les mêmes remarques pourraient être appliquées à la préparation de l’opération, la phase de négociation ou encore de contractualisation : l’approche et les outils utilisés pour les grandes entreprises ne peuvent être utilisés pour le marché des PME.

Après ce constat d’échec de cette stratégie, les banques décident maintenant d’appliquer la même solution que pour les Fintech : il vaut mieux racheter les anciens ou nouveaux acteurs concurrents des activités bancaires traditionnelles plutôt que d’essayer de les concurrencer !!

C’est bien la chronique d’un nouvel échec annoncé de leur stratégie : l’absorption de sociétés de conseil en fusions acquisitions par des banques ne va pas créer de valeur ajoutée pour les clients bien au contraire.

Une fois sous le contrôle d’une banque et donc devenue filiale, que deviennent ces sociétés absorbées ?

Si les départements spécialisés en transmission d’entreprises des banques n’arrivaient pas obtenir beaucoup de mandats de vente de PME, il y a guère de chance que cela change beaucoup si une société filiale tente d’obtenir la même chose.

La société absorbée attend que a banque lui apporte une nouvelle clientèle mais ce n’est pas une mince affaire car les dirigeants de PME sont souvent très frileux à communiquer des informations confidentielles sur la vie de l’entreprise à une banque, dont la défiance des patrons de PME reste à un niveau élevé. Au surplus la banque peut ensuite se servir de ces informations pour refuser un financement à l’entreprise ou lui placer des produits financiers qu’elle n’a pas demandés.

Sans vouloir peindre le diable sur la muraille, il est bien connu qu’il ne faut jamais tout dire à son banquier et il n’est jamais recommandé de lui révéler tout ses secrets (quoi qu’il en dise !!!).

La génération de nouveaux clients sera donc minime et pire, beaucoup de clients, qui auraient donné un mandat à une société indépendante, risquent de refuser de donner un mandat à une filiale de banque pour les raisons que nous avons évoquées plus haut.

L’indépendance du mandataire est une garantie de confidentialité pour le chef d’entreprise actionnaire qui donne un mandat pour la succession de son entreprise.

Le chef d’entreprise sera moins craintif à dévoiler toute la vie de son entreprise et tous ses petits ou grands secrets à une société qui ne dépend pas d’une banque, laquelle cherche toujours à exploiter d’une manière ou d’une autre les informations qu’elle reçoit de ses clients.

Si sur le plan commercial il n’y aucun gain véritable, c’est aussi le cas au niveau technique : peu de valeur ajoutée créé par ce type d’absorption.

L’état d’esprit de consultants en fusions acquisitions, habitués à faire du sur-mesure sur les opérations touchant les PME, est souvent incompatible avec les procédures standardisées et rigides dans les banques. C’est un peu le mariage de la carpe et du lapin.

La société absorbée ne pourra que difficilement identifier des repreneurs parmi les clients de la banque surtout si elle détient un mandat d’une entreprise déjà cliente.

En effet se pose alors le problème de conflits d’intérêts. Sauf à accepter de supporter une très lourde responsabilité, une banque en directe ou via l’une de ses filiales, ne peut mettre en relation un client qui lui donné un mandat de vente avec un autre client qui recherche à acquérir une entreprise.

En effet, dans cette situation, si elle présente une entreprise appartenant à l’un de ses clients à un autre de ses clients, elle se trouve en conflit d’intérêts et sa responsabilité de conseil sera immédiatement engagée au cas de conflit entre le vendeur et l’acquéreur après l’opération dans les cas de dol, négligences ou tromperies dans les informations transmises.

C’est un risque très lourd qu’elle prend et des banques, telles que Fortis ont été contraintes de fermer des départements entiers de fusions acquisitions suite à des mises en jeu de responsabilité par des clients de la banque pour des opérations dans lesquelles a banque a mis en relation 2 clients sur une opérations de cession d’entreprises.

Force est de constater que la responsabilité de la banque sera même aggravée au cas de financement de l’opération

Comment imaginer qu’une banque puisse se dédouaner de sa responsabilité si elle présente un client vendeur à un autre client acquéreur et finance l’opération ? Elle risque de se retrouver dans une situation inextricable sur le plan de sa responsabilité car il y aura un cumul de responsabilité de conseil au titre du mandat et au titre du financement.

En résumé, pour ne pas être responsable de l’opération, une banque ne peut jamais mettre en relation 2 clients sur une même opération.

Pour le moins cela limite l’intérêt du rapprochement entre sociétés de fusions acquisitions et banques.

Appartenir à une banque réduit les marges de manœuvre de la société absorbée sans apporter de valeur ajoutée aux dirigeants de PME.

La perte d’indépendance de la société qui constitue un avantage pour les clients ne sera pas compensée par l’intégration à un groupe bancaire. Comme d’habitude avec les banques, l’intégration se fait à sens unique avec pour principaux objectifs de placer à de nouveaux clients leurs produits financiers et récupérer la gestion des actifs des cédants. On est loin d’une vision de recherche de valeur ajouté pour les dirigeants de PME.

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Communiqué de presse - 23 avril 2015 - Moins de 50 % des dirigeants Français ont mis en place une stratégie de protection des données, Artinove dit non !! Les conséquences d’une fuite de la donnée sont très souvent catastrophique pour l’activité des entreprises.

Généralement les artisans ou les gérants de Tpe privilégient une sauvegarde sur le réseau local de l’entreprise en utilisant souvent un disque dur externe, serveur NAS voir dans certain cas une clé USB. Souvent par manque de conseil le mauvais choix est fait et les données ne sont malheureusement  pas protégées contre le vol ou la dégradation matérielle. De plus l’investissement pour ce type de matériel peut s’avérer quelques fois élevé.

Les tendances et les technologies évoluent offrant aux entreprises un choix plus large de solutions. De plus en plus d’entrepreneurs s’orientent vers une externalisation de leurs données sensibles ou un hébergement de leur outil informatique (cloud computing).

 

Foliatech France a fait le meilleur choix pour ses clients lors de la conception de son logiciel ARTINOVE. Artinove est logiciel de création de devis et de factures totalement hébergé.

 

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Communiqué de presse - 06 Juin 2015 - Les beaux jours arrive et l’on se découvre de plus en plus. C’est le moment idéal pour dévoiler vos piercings et vos tatouages. Une belle peau bronzé, c’est bien, agrémentée d’un joli bijou ou d’un joli motif, c’est encore mieux.

Pour mettre en valeur votre corps cet été, nous avons fait un petit tour de ce qui est proposé en ce moment du côté piercing. 

En fonction de votre budget et de vos envies, les sites de vente en ligne de piercing rivalisent d’ingéniosité et d’originalité pour proposer des bijoux qui sortent de l’ordinaire. Piercing pour le nombril, pour les oreilles, pour le nez ou autres parties intimes, le choix est vaste et chacun trouvera son bonheur. 

Piercing pas cher, piercing en or ou écarteurs, il existe une multitude de formes, de couleurs et de matières permettant d’avoir un bijou unique et original à votre image.

Côté originalité, nous avons sélectionné le piercing bague qui se porte à l’oreille. De nombreux motifs sont proposés comme pour ce piercing bague en forme de couronne à partir de seulement  8€. 

Particularité de ce bijou, pas besoin d’être piercé pour l’arborer, idéal pour se faire une idée avant de mettre un piercing définitif sur l’oreille ou pour simplement ponctuellement pour une soirée. 

Coté tendance, le piercing de nombril avec des cristaux Swarovski reste un indémodable avec ses éclats brillants. Vous pouvez par exemple en voir un large éventail sur le site internet C-bo.

Dans le très haut de gamme nous avons découvert le bijou salamandre, un magnifique bijou piercing de nombril en or  18 carats ornés de brillants en zirconium.

Au passage, sur cette boutique de piercing, nous avons trouvé un très bon plan pour personnaliser les bijoux en commandant un bijou unique confectionné avec des matières nobles et précieuses comme l’or, l’argent, les diamants, émeraudes … . Seule votre imagination trouvera limites.

Pour un anniversaire, un cadeau de mariage ou tout simplement pour vous faire plaisir, vous aurez le choix pour acheter un cadeau original, personnalisé et de grande qualité.

N’oubliez pas, un tatouage ou un piercing ne se fait pas à la légère. Le tatoueur ou le pierceur doit maîtriser son art et surtout proposer un environnement à l’hygiène irréprochable. Il devra vous écouter et conseiller avant toute intervention sur la peau.

Dernier petit conseil, si vous souhaitez avoir un joli tatouage ou un piercing qui vous ressemble, anticipez un peu, l’exposition au soleil dans les premiers jours suivant un piercing ou un tatouage est fortement déconseiller. Seule solution si vous êtes pressés, optez pour le tatouage éphémère avec effet métallique, le must du tatouage non permanent.

Pour une pose de piercing sans souci, rapprochez vous d’un professionnel reconnu, il en existe de nombreux très sérieux sur toute la France. Pour la Bretagne, une adresse … rendez vous sur Auray au salon de piercing, tatouage et maquillage permanent rue Wilson, vous y serez hyper bien reçu.

 

Les références citées dans cet article

 

***** : vente de piercing en ligne

  • ****** : vente de piercing en or et argent

Communiqué de presse - 14 Avril 2015 - La géolocalisation figure aujourd’hui parmi les solutions de sécurisation et de surveillance à distance de biens et de personnes les plus utilisées non seulement par les professionnels, mais également par les particuliers. L’efficacité des dispositifs repose essentiellement sur leur fiabilité et leur précision. Lintrak propose une large gamme d’équipements de géolocalisation de personnes et d’objets.

La géolocalisation de personnes

Avec la géolocalisation, il est plus simple de suivre les personnes à la trace et de les retrouver en cas de problèmes. Les traceurs GPS sont pour la plupart de petits appareils facilement transportables. Il suffit de les allumer et les glisser dans le sac ou dans une poche des individus à surveiller. Il existe également des modèles qui sont présentés sous la forme de bracelets pour les poignets ou pour les chevilles. Certains systèmes peuvent être intégrés aux téléphones portables ou aux montres. Ces appareils sont surtout utilisés pour ne pas perdre de vue les personnes âgées et les personnes malades. Les parents les utilisent aussi pour s’assurer que leurs enfants se rendent bien là où ils doivent aller.  

La géolocalisation d’objets

Le transport ou l’expédition de colis précieux nécessite toujours des mesures de sécurité importantes. Ainsi, les entreprises qui exercent dans le secteur des transports, dans celui des livraisons, ou de colisage (national ou international) recourent parfois à la géolocalisation pour suivre les colis et les cargaisons à la trace. Les traceurs sont alors mis en place dans les paquets mêmes ou dans les conteneurs. Dans le cas du transport par route, les dispositifs installés dans les véhicules permettent même de savoir si les conducteurs dévient de l’itinéraire qui leur a été assigné, s’ils s’arrêtent trop souvent et à des endroits non prévus pour leur pause, s'ils roulent trop vite, etc.

La précision, premier facteur de choix du traceur GPS

Les traceurs GPS proposés par Lintrak pour la géolocalisation de personnes et d’objets sont aussi performants que précis. Les cibles sont localisées jusqu’à 5 ou 10m près. Cela facilite grandement les recherches. Par ailleurs, certains appareils conçus pour la sécurisation de personnes envoient des signaux d’alarme aux responsables en cas de souci, ce qui permet à ces derniers de prendre les mesures qui s’imposent avant de venir sur place (récupérer les médicaments, appeler une ambulance, etc.).

 

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